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Regards documentaires

à propos des films : Comment j'ai détesté les maths, La Cour de Babel, Dancing in Jaffa, L'Image manquante

Genre : Documentaire / Docu-fiction

Public scolaire : 12-15 ans 15 ans et plus


40 pages, 210 x 297, 7,30 €

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Ce dossier consacré au cinéma documentaire porte plus particulièrement sur quatre films :
Comment j'ai détesté les maths d'Olivier Peyon (France, 2013, 1 h 40)
La Cour de Babel de Julie Bertucelli (France, 2014, 1 h 29)
Dancing in Jaffa de Hilla Medalia (Etats-Unis/Israël, 2014, 1 h 24)
L'Image manquante de Rithy Pahn (France/Cambodge, 2013, 1 h 32)
Le dossier propose une méthodologie originale pour aborder les films documentaires avec un jeune public (entre 12 et 18 ans environ). On suggère de s'appuyer d'abord sur les réactions immédiates des spectateurs et leur perception d'ensemble du film. C'est à partir de cette première interprétation globale que l'on déterminera d'abord la réalité montrée dans le film, son sens et ses différents aspects. On précisera ensuite le contexte dans lequel le documentaire prend position de façon spécifique, et enfin l'on s'interrogera sur la manière dont il représente la réalité évoquée.
Cette méthodologie est ensuite illustrée par l'analyse de quatre documentaires qui mettent en scène des réalités très différentes dans des perspectives diverses et spécifiques à chaque réalisateur.

Comment j'ai détesté les maths aborde un monde à la fois fascinant et impressionnant, celui des mathématiques. Quelle place les mathématiques occupent-elles dans le monde d’aujourd’hui ? Pourquoi autant de personnes ont-elles des difficultés pour aborder ce domaine du savoir ? Comment fait-on des recherches mathématiques ? À quoi servent les mathématiques ? Qu’est-ce que les mathématiques permettent de comprendre du monde ?
Bien entendu, le film n’entend pas répondre complètement à ces questions, mais il suit plusieurs chercheurs et enseignants qui apportent des éclairages inédits sur leur métier, sur les multiples facettes de ce savoir et sur différentes manières d’aborder les mathématiques.
C’est donc à un étonnant voyage dans des contrées inconnues que sont invités les spectateurs, jeunes ou moins jeunes. Ils ne se réconcilieront peut-être pas avec l’étude des mathématiques, mais ils en découvriront l’importance et les étonnantes ouvertures.
aborde un monde à la fois fascinant et impressionnant, celui des mathématiques. Quelle place les mathématiques occupent-elles dans le monde d’aujourd’hui ? Pourquoi autant de personnes ont-elles des difficultés pour aborder ce domaine du savoir ? Comment fait-on des recherches mathématiques ? À quoi servent les mathématiques ? Qu’est-ce que les mathématiques permettent de comprendre du monde ?
Bien entendu, le film n’entend pas répondre complètement à ces questions, mais il suit plusieurs chercheurs et enseignants qui apportent des éclairages inédits sur leur métier, sur les multiples facettes de ce savoir et sur différentes manières d’aborder les mathématiques.
C’est donc à un étonnant voyage dans des contrées inconnues que sont invités les spectateurs, jeunes ou moins jeunes. Ils ne se réconcilieront peut-être pas avec l’étude des mathématiques, mais ils en découvriront l’importance et les étonnantes ouvertures.

La Cour de Babel a été l'occasion pour la cinéaste Julie Bertuccelli de suivre pendant un an un groupe d’adolescents venus de différents pays, Irlande, Serbie, Brésil, Tunisie, Chine ou encore Sénégal, fraîchement débarqués en France, un pays dont ils ne maîtrisent pas la langue et qu’ils ne connaissent que partiellement. Réunis dans la même classe d’accueil pour étudier en particulier le français, ils vont apprendre à se connaître, à vivre ensemble malgré ou plutôt grâce à leurs différences. Sans verser dans l’angélisme, mais avec un réel optimisme, le film révèle les qualités insoupçonnées du système éducatif, tout en mettant à mal bien des clichés sur la jeunesse et sur l’immigration.
Ce documentaire permet ainsi d’aborder de manière vivante la problématique des migrations et de l’intégration des populations étrangères, loin des clichés sommaires propagés notamment par les médias. Il met également l’accent sur le rôle de l’école, rôle éducatif mais aussi social dans la mesure où elle est le lieu d’une confrontation (pacifique !) des idées, des expériences et des sensibilités. De manière beaucoup plus large, il pose ainsi la question du « vivre ensemble » dans notre société.

Dancing in Jaffa met en scène Pierre Dulaine, un maître de la danse de salon, de nombreuses fois récompensé. Né à Jaffa en 1944 d’une mère palestinienne et d’un père irlandais, il a dû cependant quitter son pays avec sa famille en 1948 pour s’installer à l’étranger. Après une carrière internationale, Pierre retourne à Jaffa pour réaliser son rêve : faire danser ensemble des enfants juifs et palestiniens pour rapprocher les communautés. C'est là, selon lui, que réside toute la beauté de la danse de salon : forcer deux personnes à se déplacer en n’en faisant qu'une. Il va cependant devoir vaincre bien des appréhensions et des préjugés.
Pierre Dulaine n’est pas un naïf et il sait la gravité du conflit qui sépare les deux communautés. Mais, au fil des semaines, grâce à la patience obstinée de ce maître-danseur, grâce aussi à son ouverture d’esprit, les répétitions permettent qu’une confiance réciproque s’installe et que des liens se nouent. Bientôt la magie de la danse faite de grâce et de liberté opère sur les uns et les autres. Et après dix semaines de travail, 84 enfants seront sélectionnés pour participer à une compétition.
Ce documentaire consacré à l’action de Pierre Dulaine (qui se poursuit d’ailleurs aujourd’hui) permet ainsi de jeter un regard original sur la société israélienne ainsi que sur les différentes communautés qui y cohabitent (une importante communauté palestinienne vit encore à Jaffa, ville voisine de Tel Aviv) . Et en ces temps troublés, on ne peut qu’être sensible à l’ouverture d’esprit, au dynamisme, à l’optimisme de cet artiste et pédagogue.

L'Image manquante évoque la dictature sanglante que les Khmers rouges ont imposée au Cambodge de 1975 à 1979, faisant sans doute plus d’un million de victimes parmi une population d’à peine huit millions de personnes. Plus de la moitié de ces victimes sont mortes de faim, d’épuisement, de maladies, les autres étant directement exécutées de façon terriblement brutale, souvent après avoir été torturées. L’ensemble de la population a été pratiquement réduite en esclavage et contrainte au travail forcé.
Rithy Panh, qui était alors un jeune adolescent, est un des survivants de ces massacres, et, alors qu’il a vu la plus grande partie de sa famille exterminée, il témoigne depuis lors par le cinéma et la littérature de ce qu’il a vécu. L’Image manquante retrace ainsi l’expulsion après la victoire des Khmers rouges de tous les habitants de Phnom Penh, leur mise au travail forcé dans des campagnes reculées, la violence quotidienne, l’épuisement qui gagne ses proches et la mort qui décime bientôt toute la famille, les uns après les autres.
Mais pour évoquer cette dictature sur laquelle n’existent que des films de propagande, le cinéaste a choisi d’utiliser des petites figurines en terre peinte qui lui permettent de mettre en scène de façon simple mais frappante les images qu’il a seulement pu garder dans sa mémoire. Ainsi, sans jamais basculer dans l’horreur, L’Image manquante permet d’appréhender de façon très personnelle ce qui fut l’un des pires massacres du 20e siècle.
Il s’agit sans aucun doute d’un des documentaires les plus forts et les plus émouvants de ces dernières années, une œuvre incontournable autant d’un point de vue historique que simplement humain.

Thématiques abordées dans le dossier

Histoire
Société
Politique
Sciences, techniques, environnement

Aspects du film analysés

Langage et techniques du documentaire
Sens du film

Mots-clés

Cambodge
Khmers rouges
Israël
Palestine
mathématique mathématiques
finance
alphabétistion
éducation


Revue de presse


Etudes et analyses

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