<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet type='text/xsl' href='http://grignoux.be/rss.xsl'?><rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:taxo="http://purl.org/rss/1.0/modules/taxonomy/" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" version="2.0"><channel><title>Les derniers dossiers pédagogiques de l'asbl Les Grignoux</title><link>http://www.grignoux.be</link><description>Les derniers dossiers pédagogiques de l'asbl Les Grignoux</description><managingEditor>contact@grignoux.be (Les Grignoux a.s.b.l.)</managingEditor><language>fr-fr</language><generator>Les Grignoux a.s.b.l.</generator><copyright>Les Grignoux a.s.b.l.</copyright><webMaster>webmaster@grignoux.be (Les Grignoux a.s.b.l.)</webMaster><pubDate>Tue, 7 Sep 2010 13:03:23 +0200</pubDate><lastBuildDate>Tue, 7 Sep 2010 13:03:23 +0200</lastBuildDate><ttl>2</ttl><item><author>contact@grignoux.be (Les Grignoux a.s.b.l.)</author><title>4, 5, 6... Mélie pain d'épice</title><link>http://grignoux.be/dossiers-pedagogiques-286</link><pubDate>Mon, 23 Aug 2010 0:00:00 +0200</pubDate><guid>286</guid><description>4,5,6… Mélie pain d'épice fait suite à 1,2,3… Léon !. On retrouve ainsi les mêmes personnages et la même cité médiévale: pour devenir Roi de la fête à la place de Léon et épouser sa Reine, qui n'est autre que la princesse Mélie, Boniface le conteur va rendre Léon responsable de la terrible épidémie «des ventres qui gonflent», une maladie qu'il a en réalité lui-même provoquée en empoisonnant l'eau de la rivière.&lt;br /&gt;Le Printemps de Mélie est précédé de trois courts métrages d'une grande qualité graphique ainsi que d'une riche diversité de thèmes.&lt;br /&gt;L'ensemble du programme se distingue par l'originalité des procédés utilisés pour représenter les différents univers ainsi que par l'intérêt des aventures vécues par les personnages, que les tout petits pourront sans nul doute partager selon leurs propres expériences du monde et des autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dossier propose d'abord de revenir avec les jeunes spectateurs sur leur vision du film et notamment sur les émotions ressenties. Une discussion un peu plus approfondie devrait ensuite permettre de lever certaines ambiguïtés ou certaines incompréhensions que pourraient susciter l'un ou l'autre de ces petits films.&lt;br /&gt;Le dossier suggère ensuite un itinéraire de découverte autour des principaux thèmes de ces courts métrages, qu'il s'agisse de l'alternance du jour et de la nuit, des rapports entre l'homme et l'animal ou des fêtes du carnaval. De nombreuses illustrations tirées des films faciliteront l'échange et le dialogue autour de ces thèmes.&lt;br /&gt;Pour terminer, on trouvera quelques petites animations destinées à faire prendre conscience aux tout petits spectateurs de différents procédés techniques utilisés dans ces courts métrages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description></item><item><author>contact@grignoux.be (Les Grignoux a.s.b.l.)</author><title>Laban et Labolina</title><link>http://grignoux.be/dossiers-pedagogiques-287</link><pubDate>Mon, 23 Aug 2010 0:00:00 +0200</pubDate><guid>287</guid><description>Laban et Labolina, ces deux petits fantômes frère et sœur qui ont fait le succès d'un premier dessin animé, reviennent hanter les écrans pour le plus grand bonheur des tout petits et de leurs enseignants. Six historiettes racontent ainsi leurs nouvelles aventures au château Froussard : Maman fantôme a le hoquet, Un grand garçon, Perdons-nous dans les bois, La fièvre arc-en-ciel, Une nuit agitée et l'Affreux papa. &lt;br /&gt;Laban se croit maintenant suffisamment grand et fort pour mener sa vie et assumer des responsabilités: garder sa petite sœur, camper sans ses parents… Seulement, l'enfant-fantôme a toujours le même problème: il a peur du noir, surtout quand il se retrouve tout seul, sans son papa ni sa maman.&lt;br /&gt;Adapté d'un best-seller de la littérature enfantine scandinave, Laban et Labolina déploie un univers profondément ancré dans la culture populaire nordique. Le dépouillement graphique et la simplicité de l'animation insufflent aux histoires une fraîcheur et une authenticité qui permettent aux enfants d'explorer des thématiques qui leur sont particulièrement familières, comme la peur du noir ou l'appréhension de se retrouver seul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce dossier, destiné aux enseignants de maternelle et plus largement à tout animateur en charge d'enfants de trois à cinq ans, propose quelques activités à réaliser autour de la vision du film et qui mettront en jeu des savoirs comme : se souvenir, observer, distinguer, s'exprimer, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description></item><item><author>contact@grignoux.be (Les Grignoux a.s.b.l.)</author><title>Cinéma et éducation permanente</title><link>http://grignoux.be/dossiers-pedagogiques-288</link><pubDate>Mon, 23 Aug 2010 0:00:00 +0200</pubDate><guid>288</guid><description>Le cinéma, qu'il soit vu en salles, à la télévision ou aujourd'hui sur écran d'ordinateur, reste un formidable outil de communication et d'information mais également un vecteur essentiel d'émotion et d'imaginaire.&lt;br /&gt;C'est, comme on le dit souvent, une "fenêtre ouverte sur le monde" qui nous permet de découvrir d'autres réalités, éloignées dans le temps et dans l'espace, mais également de créer un espace de dialogue avec d'autres personnes, d'autres cultures, d'autres sociétés. Il nous permet surtout de découvrir et de partager d'autres points de vue, de mieux comprendre des hommes et des femmes que nous pourrions croire très différents de nous. En cela, le cinéma peut certainement être abordé comme un outil d'éducation permanente en favorisant le dialogue avec le film lui-même, son auteur et les personnages qu'il met en scène, mais également avec les autres spectateurs qui réagiront chacun à leur manière à la vision du même film.&lt;br /&gt;Bien entendu, la représentation cinématographique du monde (comme toute autre représentation d'ailleurs) est nécessairement partielle, souvent partiale et parfois polémique. La réflexion sur le cinéma comme outil de représentation est donc indispensable pour mieux en percevoir les enjeux mais également l'éventuelle valeur de vérité: entre la croyance naïve au cinéma et une position hyper-critique qui conclut un peu hâtivement que toute image est mensongère, il est sans doute nécessaire, dans une perspective d'éducation, de prendre la mesure de façon plus nuancée de la pertinence de la mise en scène cinématographique et du point de vue qu'elle traduit sur le monde. Cela ne peut cependant pas se faire de manière générale (à travers par exemple une analyse formelle du "langage cinématographique") et nécessite une réflexion sur chaque film, sur son propos singulier, sur sa manière propre d'aborder la réalité (ou certains de aspects) et sur les enjeux particuliers qui sont les siens.&lt;br /&gt;Mais le cinéma met également en jeu ce qu'Edgar Morin a appelé "l'homme imaginaire". À travers la fiction, il sollicite en effet notre "imagination", nos émotions, nos fantasmes, la part la plus personnelle et la plus cachée de note psyché. Grâce au cinéma, il est donc possible d'interroger — de façon indirecte — cette part d'imaginaire qui nous entraîne irrésistiblement vers certains films et certaines fictions. Sans pratiquer de «psychanalyse sauvage», l'on peut dans une perspective d'éducation permanente mener avec les spectateurs une réflexion sur la fascination souvent très singulière que les films exercent sur nous, et ainsi mieux comprendre les émotions qu'ils suscitent en chacun de nous.&lt;br /&gt;Enfin, le cinéma propose à travers chacune de ses réalisations — grâce au travail du son et de l'image — une mise en forme singulière, une «mise en scène» de la réalité mais aussi de la fiction, qui mérite d'être interrogée notamment du point de vue artistique.&lt;br /&gt;On trouvera donc ici, dans une perspective d'éducation permanente, une série d'études et d'analyses portant sur différents films. il paraît en effet difficile de proposer une réflexion générale sur le cinéma qui permettrait de rendre compte de façon abstraite de l'ensemble de ses réalisations. On a donc préféré une approche moins ambitieuse mais permettant de mener des réflexions plus précises et plus concrètes sur des films susceptibles de retenir l'attention d'un large public par l'importance des thématiques abordées ou par leurs qualités artistiques. La liste des films analysés dans cette perspective est disponible à la page suivante (cliquez sur le lien lien en haut de ce texte de présentation).&lt;br /&gt;</description></item><item><author>contact@grignoux.be (Les Grignoux a.s.b.l.)</author><title>Le Piano dans la forêt</title><link>http://grignoux.be/dossiers-pedagogiques-285</link><pubDate>Fri, 19 Feb 2010 0:00:00 +0100</pubDate><guid>285</guid><description>Le Piano dans la forêt est un dessin animé japonais qui réussit le pari de plonger les spectateurs dans un univers où couleurs et sons entrent en osmose pour composer «un tout entre la musique et les images», selon les propres mots du réalisateur. La rencontre entre Kai et Shûhei, deux jeunes pianistes du même âge, permettra notamment d'entendre au cours du film des versions différentes de morceaux célèbres de musique classique, les unes fruits d'une interprétation inspirée, et les autres résultats d'un travail acharné. &lt;br /&gt;Cette approche tout en nuances, privilégiant l'émotion malgré la dimension didactique qui sous-tend largement ce dessin animé, privilégie la relation entre les deux enfants, faite d'amitié mais aussi parfois de jalousie et de rivalité. Entre eux cependant se dresse bientôt la figure de Sôsuke Ajino, un adulte secret et mystérieux. Ce personnage, surnommé « le croque-mort » par les élèves de l'école, est en réalité leur professeur de musique, qu'un accident de voiture a brutalement privé de ses talents de pianiste et de son goût pour la vie. &lt;br /&gt;Imprégnée tout à la fois de mystère, de magie, de beauté, de suspense et d'humour, l'histoire de ce duo en route pour un prestigieux concours de piano devrait séduire les enfants de l'enseignement primaire, entre huit et onze ans environ. Il peut également intéresser un plus large public peu familier avec la musique classique et avec la discipline pianistique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les animations proposées dans ce dossier, qui s'adresse aux enseignants du primaire mais également aux animateurs souhaitant initier des participants à cet univers musical souvent méconnu, auront pour objectifs principaux d'amener les spectateurs (jeunes ou moins jeunes) à verbaliser leurs émotions personnelles et à traduire par des mots celles que les personnages du film expriment souvent de manière non verbale. On essayera également d'approfondir les portraits de ces personnages, ainsi que d'explorer plus avant l'univers musical du film.&lt;br /&gt;Enfin, dans une perspective d'éducation au cinéma, on s'intéressera à un aspect plus particulier du Piano dans la forêt, à savoir la manière dont ce dessin animé parvient à traduire les pensées et les sentiments « invisibles » des personnages.</description></item><item><author>contact@grignoux.be (Les Grignoux a.s.b.l.)</author><title>Coraline</title><link>http://grignoux.be/dossiers-pedagogiques-284</link><pubDate>Wed, 10 Feb 2010 0:00:00 +0100</pubDate><guid>284</guid><description>Adapté du roman fantastique de Neil Gaiman, Coraline est l'œuvre de Henry Selick, un maître du cinéma d'animation, comparse de Tim Burton, avec lequel il partage un univers loufoque, assez obscur mais toujours drôle. &lt;br /&gt;Coraline est une jeune fille de onze ans qui vient d'emménager avec ses parents dans une nouvelle demeure. Il s'agit d'un appartement aménagé dans une vieille maison. Ses parents, accaparés par leur travail, n'ont pas beaucoup le temps de s'occuper de Coraline et celle-ci s'ennuie terriblement. Jusqu'au jour où elle découvre un passage secret dans la maison. Un passage qui mène au même endroit... à la différence près que là, tout est mieux&nbsp;! Cette « autre » maison est terriblement attractive pour Coraline, mais elle recèle pourtant un grand danger&nbsp;! Admirablement mis en scène, utilisant de manière originale toutes les techniques du cinéma d'animation, Coraline est un conte noir aux multiples niveaux de lecture. &lt;br /&gt;Ce dossier pédagogique invite les jeunes spectateurs du film, entre 9 et 13 ans environ, à aborder le thème de la peur en guise de préparation à la vision. &lt;br /&gt;Ensuite, il propose de revenir sur la compréhension du film et de ses principaux épisodes. Une réflexion sur la dimension onirique et fantastique complétera cette approche du sens de ce conte. On comparera ensuite Coraline à d'autres contes bien connus des enfants (Le Petit Chaperon rouge, Pinocchio, Alice au pays des merveilles...) pour mieux en saisir l'originalité. Par ailleurs, on s'attachera, grâce à une comparaison avec un extrait du roman, à "l'ambiance" fantastique du film et aux moyens utilisés par le cinéaste pour produire une telle impression.&lt;br /&gt;Enfin, l'on terminera par une réflexion sur le style et l'esthétique du film en s'appuyant notamment sur de nombreuses images qui en sont extraites. </description></item><item><author>contact@grignoux.be (Les Grignoux a.s.b.l.)</author><title>Erreur de la banque en votre faveur</title><link>http://grignoux.be/dossiers-pedagogiques-283</link><pubDate>Tue, 9 Feb 2010 0:00:00 +0100</pubDate><guid>283</guid><description>Julien Foucault est employé comme maître d'hôtel dans la vénérable banque d'affaires Berthin-Schwartz. Mais après dix-sept ans de bons et loyaux services, il est remercié et envisage alors une reconversion dans la restauration. Pour lui, c'est l'occasion de se mettre à son compte et d'ouvrir un restaurant avec son meilleur ami Étienne. Mais, peu avant son départ, le hasard lui permet d'entrer dans les secrets de la banque qui l'emploie : des informations privilégiées — constituant cependant un délit d'initié — lui permettraient de faire rapidement fortune…&lt;br /&gt;Erreur de la banque en votre faveur est une comédie satirique sur un monde mal connu, celui de la banque et de la finance en général. C'est ainsi l'occasion de s'interroger avec un large public (scolaire ou non, d'adultes ou d'adolescents à partir de quatorze ans environ) sur ces institutions financières auxquelles pratiquement tous aujourd'hui nous confions notre argent sans trop savoir cependant quel usage elles en font ni au profit de qui... &lt;br /&gt;Par ailleurs, presse et médias nous informent régulièrement des soubresauts qui agitent le monde des banques et des Bourses bien que la plupart d'entre nous ne maîtrisent pas (ou peu) les mécanismes de la finance. Ainsi encore, la crise des subprimes,qui s'est déclenchée en 2008 aux États-Unis avant de se transformer en crise économique mondiale, reste mal connue et incompréhensible à beaucoup de personnes, même si elles en subissent malgré elles les conséquences. Il paraît donc pertinent, à travers cette comédie, de réfléchir un peu plus avant sur la place et le rôle actuel de la finance dans notre société.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dossier pédagogique proposé ici s'attache d'abord à cette problématique — banque et finance dans le monde d'aujourd'hui — en trois grandes étapes. La première s'appuie essentiellement sur le film et son évocation plus ou moins directe des réalités financières. La seconde suggère un parcours documentaire à travers l'univers de la finance sans prétendre parvenir à un savoir spécialisé en la matière mais en s'appuyant essentiellement sur la curiosité naturelle des participants pour ces questions. La troisième enfin s'interrogera sur les différents jugements — positifs ou négatifs — que suggèrent les développements actuels (depuis environ le début des années 1980) de cette sphère financière qui a pris aujourd'hui une dimension planétaire.&lt;br /&gt;Dans une seconde partie, le dossier reviendra sur un autre aspect du film, à savoir la description d'un milieu social relativement restreint et secret, celui de la haute bourgeoisie française. Ici aussi, la réflexion — de nature sociologique cette fois — ne visera pas à atteindre un savoir de type scientifique mais plutôt à mener grâce à différents éléments du film une première réflexion (avec des participants non-spécialistes de ces questions) sur les manières d'être, de se tenir, de s'habiller ou de s'exprimer qui varient grandement selon les milieux sociaux concernés.</description></item><item><author>contact@grignoux.be (Les Grignoux a.s.b.l.)</author><title>Sœur Sourire</title><link>http://grignoux.be/dossiers-pedagogiques-282</link><pubDate>Tue, 12 Jan 2010 0:00:00 +0100</pubDate><guid>282</guid><description>En 1963, une chanson au rythme entraînant "Dominique-nique-nique" va se répandre sur les ondes des radios internationales et transformer son auteur et interprète, Sœur Sourire, en un star inattendue et éphémère. Après avoir vendu plus de deux millions de disques en 1963, Jeanine Deckers, alias Sœur Sourire, ne connaîtra plus jamais le succès et va peu à peu s'enfoncer dans la spirale de l'échec.&lt;br /&gt;Le réalisateur belge Stijn Coninx n'a pas voulu relancer le mythe, ni le briser, mais il a plutôt cherché à dresser un portrait nuancé de cette jeune fille qui, dans le climat contraignant des années 50, va se rebeller au nom d'une soif d'idéal que ses proches en particulier ne peuvent comprendre. Mais le cinéaste montre aussi comment cette jeune femme éprise de liberté va se retrouver piégée par les choix malencontreux qu'elle-même a posés.&lt;br /&gt;Ainsi, le film, qui pourrait paraître daté, pose des questions qui sont toujours d'actualité, qu'il s'agisse des choix de vie qui s'ouvrent à l'adolescence, de l'idéalisme de la jeunesse ou encore du phénomène des stars médiatiques, qui surgissent et disparaissent tout aussi rapidement.&lt;br /&gt;On remarquera que ce film est centré sur le parcours individuel de son personnage et ne comporte ni apologie ni mise en cause du fait religieux. Il pourra donc être abordé dans le cadre des cours de religion ou de morale laïque, mais aussi de sciences sociales ou d'actualités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dossier pédagogique consacré à Sœur Sourire propose d'abord une réflexion "empathique"  sur le personnage principal qui a priori peut paraître lointain et même un peu ridicule aux yeux des spectateurs d'aujourd'hui. Il s'agira de reproduire ici la démarche même du cinéaste Stijn Coninx qui a voulu dépasser l'image médiatique du personnage pour comprendre les motivations cachées de cette jeune femme dont il livre une image complexe en rapport avec le contexte historique particulier où elle s'inscrit.&lt;br /&gt;Une seconde partie du dossier revient alors sur le travail de mise en scène du cinéaste et en particulier sur la manière dont il s'est adapté aux contraintes du genre du "biopic" (pour biographical picture, c'est-à-dire une fiction centrée sur la biographie d'une personne ayant réellement existé).&lt;br /&gt;L'ensemble du dossier s'adresse aux enseignants du secondaire mais également aux animateurs qui souhaitent aborder ces différents thèmes avec un large public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description></item><item><author>contact@grignoux.be (Les Grignoux a.s.b.l.)</author><title>Les Nouvelles Aventures de la petite taupe</title><link>http://grignoux.be/dossiers-pedagogiques-281</link><pubDate>Mon, 21 Dec 2009 0:00:00 +0100</pubDate><guid>281</guid><description>Créée par le peintre et illustrateur Zdenek Miler, la petite taupe est l'un des personnages les plus populaires dans l'histoire des dessins animés tchèques. Cette adorable petite bête rondouillarde nous fait partager ses aventures dans ce nouveau choix de courts métrages où elle part successivement à la découverte d'un poste de radio, en balade au zoo, en lutte pour protéger son jardin des attaques d'un bulldozer, à la recherche d'un hérisson, à la rencontre d'un téléphone, à l'aventure grâce à une boîte d'allumettes et à un appareil photo.&lt;br /&gt;Ces jolis dessin animés au charme désuet mettent ainsi en scène un animal naïf qui, comme les enfants qui le regardent, découvre de multiples façons le monde et les objets qui l'entourent. C'est donc l'occasion pour les petits de maternelle de s'interroger sur leur environnement familier mais également de s'initier au cinéma d'animation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dossier pédagogique consacré aux Nouvelles Aventures de la Petite Taupe propose d'abord de permettre aux enfants d'exprimer les émotions qu'ils auront ressenties pendant la projection. On reviendra ensuite sur les différents courts métrages pour en améliorer la compréhension par les enfants. On s'interrogera notamment sur les motivations du personnage principal, la petite taupe qui s'exprime uniquement par geste et mimiques. On réfléchira également aux différentes découvertes que fait la petite taupe autour d'elle, ainsi qu'aux relations qu'elle entretient avec les autres personnages.&lt;br /&gt;Enfin, de petites animations ludiques et très simples permettront aux tout petits de mieux comprendre les mécanismes d'un dessin animé comme La Petite Taupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attention ! La sélection des films composant le programme Les Nouvelles Aventures de la Petite Taupe peut varier selon les pays et les distributeurs. Le dossier pédagogique proposé ici prend en considération la sélection suivante (les titres peuvent également varier) : «La Petite Taupe et la radio», «La Petite Taupe au zoo», «La Petite Taupe et le bulldozer», «La Petite Taupe et le téléphone», «La Petite Taupe et les allumettes», «La Petite Taupe photographe». &lt;br /&gt;On peut également se rapporter à un autre dossier réalisé par les Grignoux et consacré à La Petite Taupe qui comprend une autre sélection des courts métrages de Zdenek Miler.&lt;br /&gt;</description></item><item><author>contact@grignoux.be (Les Grignoux a.s.b.l.)</author><title>Ponyo sur la falaise</title><link>http://grignoux.be/dossiers-pedagogiques-280</link><pubDate>Wed, 16 Dec 2009 0:00:00 +0100</pubDate><guid>280</guid><description>Ponyo est une drôle de petite créature, mi-poisson, mi-fillette. Et pour cause, son papa est un sorcier qui vit dans l'océan… Un jour, Ponyo part à l'aventure dans la mer et, emportée par le courant, elle se trouve en fort mauvaise posture, prise dans un filet de pêche! Poussée vers le rivage, elle est secourue par un petit garçon, Sozuke, qui va finir par lui rendre sa liberté en la remettant dans l'eau. Mais après cette aventure, Ponyo, charmée par le garçonnet, n'aura plus qu'un seul désir: retrouver Sozuke ! &lt;br /&gt;Librement inspiré de La Petite Sirène d'Andersen, Ponyo sur la falaise est un conte plein de charme, mais largement actualisé, que son auteur Miyazaki destine aux jeunes enfants à partir de six ans environ. La justesse du regard de Miyazaki sur les êtres humains et sur les enfants en particulier est très touchante. Cette observation très fine des sentiments et des comportements est bien rendue par une animation simple mais précise. Même si elle met en scène des personnages fantastiques, cette histoire est pleine d'humanité et délivre un message de tolérance, de solidarité et de respect de la vie et de la nature.&lt;br /&gt;Ce dossier pédagogique consacré à Ponyo sur la falaise propose de revenir avec les enfants sur leurs premières impressions après la projection, puis d'essayer de mieux comprendre ce conte en images à la fois fantastique et mystérieux.&lt;br /&gt;Pour terminer, l'on s'attardera sur le travail artistique de Miyazaki et de ses collaborateurs en attirant l'attention des enfants sur certains aspects bien visibles de ce travail. &lt;br /&gt;</description></item><item><author>contact@grignoux.be (Les Grignoux a.s.b.l.)</author><title>Fish Tank</title><link>http://grignoux.be/dossiers-pedagogiques-279</link><pubDate>Mon, 30 Nov 2009 0:00:00 +0100</pubDate><guid>279</guid><description>Fish Tank, c'est le très beau portrait d'une adolescente en colère. &lt;br /&gt;Mia a 15 ans et de l'énergie à revendre, qu'elle canalise tant bien que mal en dansant le hip-hop. Elle s'entraîne dans un appartement inoccupé de la tour où elle habite, pour s'isoler de sa mère pas plus mûre qu'elle, de sa petite sœur envahissante et des copines qui trahissent. &lt;br /&gt;Un jour, chez elle, elle croise Connor, le nouvel amant de sa mère. Connor est sympa, gentil, attentif et plutôt séduisant. C'est peut-être la première fois que Mia rencontre quelqu'un qui l'écoute, qui l'encourage, qui est tout prêt à croire en elle...&lt;br /&gt;Primé au festival de Cannes, Fish Tank est une œuvre bouleversante, qui excelle à décrire une adolescente rebelle et violente, secrètement éprise de liberté et de loyauté. Quelque part entre Ken Loach pour l'environnement social et les frères Dardenne pour la manière, Andrea Arnold a pourtant un style bien à elle qu'elle met au service de personnages très forts. &lt;br /&gt;Avec Fish Tank, c'est le passage de l'enfance à l'âge adulte qui est illustré d'une manière assez remarquable. En effet, la réalisatrice met en place toute une série de situations dont l'assemblage finit par élaborer un tableau très nuancé où il est question de responsabilité, d'éveil à la sexualité, d'expression de soi, de l'avenir que l'on choisit (ou pas). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce dossier pédagogique sont proposées plusieurs activités à réaliser autour de la vision du film. Celle-ci sera préparée par des consignes d'observation. Ensuite, une première réflexion portera sur les intentions de la cinéaste, une deuxième consistera à dégager le sens du film. Les spectateurs seront également invités à interpréter les comportements des personnages et à aborder la mise en scène. Toutes ces activités sont destinées à un large public dès l'âge de quinze ans.&lt;br /&gt;L'ensemble du dossier s'adresse aux enseignants du secondaire mais également aux animateurs ainsi qu'à toutes les personnes intéressées par le cinéma et par ce film en particulier.&lt;br /&gt;</description></item><item><author>contact@grignoux.be (Les Grignoux a.s.b.l.)</author><title>La Vague (Die Welle)</title><link>http://grignoux.be/dossiers-pedagogiques-278</link><pubDate>Mon, 16 Nov 2009 0:00:00 +0100</pubDate><guid>278</guid><description>Dans le cadre d'un atelier de sciences politiques consacré au totalitarisme, le professeur Wenger décide de mettre en place un jeu de rôles. Son objectif : faire prendre conscience aux élèves des mécanismes qui conduisent à la création d'une société fasciste. Sa méthode : faire de la classe un groupe fort et solidaire entièrement soumis à son autorité. Le professeur amène ainsi progressivement les participants à perdre leur individualité par l'adoption d'un uniforme et le choix d'un nom, d'un logo et d'un salut : la Vague... Par ailleurs, il instaure en classe des règles de vie très strictes et exhorte à la délation de tous ceux qui ne les respecteraient pas. Les plus faibles, jusque-là isolés, se sentent alors protégés par le groupe, gagnent en confiance et commencent à se révéler. L'identité collective se substitue insidieusement aux identités individuelles avec pour effet une implication inconditionnelle d'un nombre croissant de jeunes galvanisés par l'esprit de groupe. Au bout de quelques jours seulement, les mécanismes d'une société "totalitaire" sont en place : obéissance aveugle et vénération du chef, contrôle, exclusion, violence...&lt;br /&gt;Le film de Dennis Gansel s'inspire d'une expérience réellement menée en 1967 dans un lycée californien. Ce projet, conduit alors par un professeur d'histoire, s'inscrivait dans un contexte où, vingt ans après le génocide des Juifs perpétré par les nazis, l'obéissance et la soumission à l'autorité faisaient l'objet des premières recherches scientifiques (entre autres, avec l'expérience de Milgram en 1963, celle de Stanford en 1971). En transposant cette expérience édifiante dans l'Allemagne d'aujourd'hui, le réalisateur rappelle salutairement les dangers du conformisme ainsi que la fragilité de sociétés démocratiques apparemment inébranlables.</description></item><item><author>contact@grignoux.be (Les Grignoux a.s.b.l.)</author><title>Welcome</title><link>http://grignoux.be/dossiers-pedagogiques-277</link><pubDate>Sun, 15 Nov 2009 0:00:00 +0100</pubDate><guid>277</guid><description>À Calais, de nombreux immigrants plus ou moins clandestins tentent de passer en Grande-Bretagne en se cachant notamment dans les camions transportés par les ferries. Mais la répression policière est partout présente, et la justice aussi sommaire qu'expéditive. C'est dans ce contexte que Simon, maître nageur à la piscine, commence à s'intéresser à un jeune Kurde qui veut prendre des leçons intensives de natation : Simon comprend rapidement que le jeune homme a conçu le projet de traverser la Manche à la nage. Mais voyant les falaises de Douvres à l'horizon, il n'imagine pas la difficulté ni les dangers d'une telle équipée.&lt;br /&gt;Welcome est un film politique au sens le plus fort et le plus noble du terme puisqu'il pose la question de l'immigration clandestine, constamment occultée dans les pays européens. Alors que la plupart des gouvernements mêlent la répression à une stratégie du pourrissement, obligeant des hommes et des femmes à une errance sans fin aux marges de la société, beaucoup de citoyens s'offusquent d'une telle situation, et, au nom de la simple humanité, viennent en aide à des clandestins en détresse. Mais ils deviennent à leur tour les cibles désignées de la répression policière. C'est à ces atteintes répétées aux Droits de l'Homme que s'en prend ce film généreux et lucide.&lt;br /&gt;</description></item><item><author>contact@grignoux.be (Les Grignoux a.s.b.l.)</author><title>Le Petit Fugitif</title><link>http://grignoux.be/dossiers-pedagogiques-276</link><pubDate>Sat, 14 Nov 2009 0:00:00 +0100</pubDate><guid>276</guid><description>À Brooklyn, dans les années 50, Lennie, un jeune adolescent, est chargé de garder deux jours durant son petit frère Joey parce que sa mère doit se rendre au chevet de leur grand-mère malade. Mais Lennie avait prévu d'aller avec ses copains au parc d'attractions de Coney Island, et il cherche un subterfuge pour se débarrasser de son petit frère.&lt;br /&gt;Celui-ci se retrouve seul et s'embarque dans une aventure qui va le conduire jusqu'à Coney Island…&lt;br /&gt;Voilà un film que nous avons choisi de défendre spécialement, car il raconte une histoire toute simple tirée de la vie quotidienne mais qui parvient à nous captiver de bout en bout : on suit ainsi avec intérêt les pérégrinations de cet enfant perdu dans un monde trop grand pour lui, et tous les jeunes spectateurs, même un peu plus âgés que le jeune héros, reconnaîtront des expériences similaires à celles qu'ils auront déjà pu vivre eux-mêmes.&lt;br /&gt;L'ancienneté de ce film en noir et blanc ajoute encore à son charme et permet de constater que les peurs, les réactions et les plaisirs des enfants restent toujours les mêmes. Il permettra par ailleurs aux jeunes spectateurs de prendre une première distance par rapport à leurs propres expériences et leurs propres peurs (par exemple d'être perdus ou abandonnés).</description></item><item><author>contact@grignoux.be (Les Grignoux a.s.b.l.)</author><title>La Première Étoile</title><link>http://grignoux.be/dossiers-pedagogiques-275</link><pubDate>Fri, 13 Nov 2009 0:00:00 +0100</pubDate><guid>275</guid><description>Voici  une comédie qui, sous des dehors légers, donne certainement à réfléchir ! Si l'on rit beaucoup en voyant ce film, il propose un portrait contrasté et coloré de la France actuelle (ou de la Belgique) sans caricature excessive ni clichés sommaires.&lt;br /&gt;Jean-Gabriel est français, noir de peau, marié et père de trois enfants ; il vit de petits boulots, passant beaucoup de son temps au bar du coin où il joue au tiercé. Sans doute victime de discrimination à l'embauche, il semble s'être résigné un peu trop vite à son sort de perdant. Un jour, pour faire plaisir à sa fille, il promet pourtant à toute sa famille de les emmener en vacances au ski. Mais cette fois, sa femme lui demande de tenir sa promesse, sans quoi elle le quittera… Et voici Jean-Gabriel obligé de faire preuve d'imagination pour parvenir à ses fins.&lt;br /&gt;Si le ton est celui de la comédie, ce film pose des questions importantes comme les stéréotypes liés à l'appartenance ethnique ou sociale. Il permet également d'approcher avec de jeunes adolescents des problématiques de l'âge adulte comme celle des difficultés financières vécues par les parents ou du choix d'une carrière, problématiques rarement abordées au cinéma.&lt;br /&gt;</description></item><item><author>contact@grignoux.be (Les Grignoux a.s.b.l.)</author><title>Le Petit Chat curieux (Komaneko)</title><link>http://grignoux.be/dossiers-pedagogiques-274</link><pubDate>Thu, 12 Nov 2009 0:00:00 +0100</pubDate><guid>274</guid><description>Voici un film d'animation (composé de cinq courts métrages) particulièrement original puisqu'il s'adresse aux tout petits (entre trois et cinq ans) avec l'ambition de leur expliquer comment on réalise un film ! Chacun de ces courts métrages met en effet en scène un ourson sympathique qui s'amuse avec un jouet extraordinaire: une caméra! Elle va lui permettre notamment de réaliser un film d'animation avec deux poupées, de filmer la nature autour de lui et de vivre mille petites aventures comiques ou fantastiques: dans un des épisodes, il va même rencontrer une créature fantastique, le yeti! Tout cela ne l'empêche pas par ailleurs de se faire des amis et des amies autour de lui. &lt;br /&gt;Abordant tour à tour le cinéma d'animation — les étapes de fabrication d'un film, l'animation en 3D — et le monde de l'enfance à travers les occupations du petit héros des histoires et les relations qu'il développe avec les personnages rencontrés, Komaneko le petit chat curieux propose aux enfants de l'enseignement maternel un univers foisonnant de créativité, d'imagination et de candeur particulièrement bien adapté à leur âge. Il réussit en effet l'exploit d'expliquer un processus aussi compliqué que la réalisation d'un film et de proposer aux tout petits un spectacle plaisant et accessible.&lt;br /&gt;</description></item></channel></rss>